Saviez-vous que l’émission de CO2 produite par le transit de 100.000 emails est comprise entre 520 kg et 2 tonnes ? Il est grand temps de parler de l’empreinte carbone dans l’emailing. À l’heure des questionnements environnementaux que pose le transit de mail, on fait le point !

Le transit de 100.000 emails correspond à plus de 346 aller-retour Paris-Lyon en train, ou encore un aller-retour Paris-New York en avion ! Et cela ne prend pas en compte l’énergie consommée par les machines sur lesquelles sont créés et seront lus lesdits emails. 

 Voici quelques solutions pour réduire votre empreinte carbone :

Envoyez moins mais mieux 

En soignant le contenu de vos messages et en ciblant mieux leurs destinataires, vous gagnerez en efficacité. En couplant la segmentation avancée et l’automation, vous pouvez créer des campagnes hyper personnalisées qui auront un meilleur taux de conversion car envoyées à la bonne personne, au bon moment avec un message adapté.

Triez les non-ouvreurs

Pensez à faire le ménage dans vos listes d’abonnés en créant des segments et sélectionnant uniquement les contacts qui ont été actifs ces 6 derniers mois. Vous améliorez votre taux d’ouverture en réduisant le nombre d’inactifs, et êtes plus en accord avec la loi RGPD !

Pensez délivrabilité 

Les bounces, étant des retours d’emails, correspondent à deux voire trois emails, ce qui augmente le transit et donc les émissions de CO2. En nettoyant vos bases de données, vous réduisez vos bounces, et donc les aller-retours de mails superflus. En bref, vous évitez d’envoyer des emails inutiles et vous gagnez en réputation donc en taux d’ouverture !

Et vous, vous en êtes où dans les « green practices » ?